Nous avons réalisé cet algorithme avec Algobox :
https://drive.google.com/file/d/0B6XR3ezuFcAMc3FXazg1UVNsY2s/edit?usp=sharing
jeudi 13 mars 2014
Une vidéo
Mise en évidence du mouvement brownien à la surface du lait :
https://drive.google.com/file/d/0B6XR3ezuFcAMOXJzY194VW1pQ1k/edit?usp=sharing
https://drive.google.com/file/d/0B6XR3ezuFcAMOXJzY194VW1pQ1k/edit?usp=sharing
jeudi 20 février 2014
Le mouvement Brownien en physique
Aucune particule n’est inerte.
Tous les atomes, toutes les molécules, s’agitent sans cesse. Cette agitation
est directement liée à la température du milieu de ces dernières, l’agitation
influant sur la température et vice versa. Aussi, lorsque des globules de
graisse, par exemple, sont plongés dans un milieu liquide aqueux, comme c’est
le cas pour l’expérience 2, ils sont sans cesse « frappés » par les
molécules d’eau en mouvement autour d’eux. De ces collisions, il résulte un
mouvement des globules, qui dépend de l’énergie cinétique des molécules d’eau
et de la direction dans laquelle ils sont « frappés ». Ce mouvement,
à l’aspect chaotique, est appelé le mouvement brownien.
Explication de l’expérience n°1
Tout d’abord, il est essentiel de dire qu’à température T
constante, les quantités de mouvement de deux gaz sont égales. L’énergie cinétique
est donnée par la formule E = ½m.v² .
Dans le cas du gaz roux et du dioxygène, la masse du gaz roux et plus importante
que celle du dioxygène. On peut donc en déduire d’après la formule de l’énergie
cinétique que la vitesse du dioxygène sera plus importante que la vitesse du
gaz roux.
Donc, lors de la première expérience qui a été faite, on
peut imaginer que le dioxygène est passé dans le récipient du gaz roux plus
rapidement que ce dernier est passé dans le récipient de dioxygène. Et, par
effet d’entraînement dû peut être à la pression, une partie du gaz roux passe
dans l’autre récipient. Ce phénomène s’appelle la diffusion, qui est une
tendance de la matière à se propager dans tous l’espace qui le contient, de
manière à avoir une concentration des espèces chimiques homogène. Ce phénomène
de diffusion répond aux lois de Fick et pourrait être un facteur important dans
le calcul du mouvement Brownien.
Critique de l’hypothèse n°2
Après réflexion, nous
avons pu constater des incohérences dans notre deuxième hypothèse. En effet, si
l’interaction de Van Der Waals existe réellement au niveau atomique, à
l’échelle de nos « minuscules boules de graisse » son action est
quasi inexistante. De plus, cette interaction a lieu dans le cas de molécules
polaires. Ces molécule sont formées d’au moins deux atomes dont l’un est
électronégatif, comme le chlore, c'est-à-dire qu’il attire davantage les
électrons, et un atome électropositif, comme l’hydrogène, qui attire moins les
électrons : les électrons de la liaison covalente Cl-H seront davantage
vers le Cl, qui sera plutôt négatif, et inversement pour l’H. Or, cette
polarité aura tendance à orienter toutes les molécules vers la même direction
et assurer la cohésion de celle-ci, à l’inverse de ce que l’on a pu observer
lors des expériences.
L’interaction de Van Der Waals n’est donc pas la cause
de ce phénomène.
lundi 23 décembre 2013
Premières hypothèses d’explication des résultats observés
Hypothèse 1
Nous avons observé à échelle macroscopique que
le gaz roux NO2 occupe tout le volume qui lui est offert.
D’autre part, nous avons observé que dans une goutte de lait de minuscules
particules de graisse se déplacent.
Nous savons que les particules de graisse et le
gaz sont composés de molécules. Afin d’expliquer le mouvement aléatoire et
incessant de particules dans un milieu liquide et gazeux, nous émettons
l’hypothèse suivante : la propagation du gaz et le mouvement des particules
est due à l’agitation et au déplacement des molécules qui suivent une
trajectoire rectiligne et ont des interactions entre elles.
Au cours de notre recherche, nous nous sommes
interrogés sur plusieurs points :
- Peut-on associer le déplacement des molécules à une énergie cinétique de ces dernières ?
- La pression et la température influencent-elles le mouvement des molécules ?
- Peut-on associer ce phénomène au mouvement Brownien ?
Deuxième hypothèse :
Dans chaque atome, les électrons
se déplacent aléatoirement autour du noyau. Il se peut donc, à un instant donné,
que l’atome soit davantage chargé négativement d’un côté que de l’autre (les
électrons se trouvant essentiellement de ce côté). À l’échelle moléculaire, il
se peut donc qu’une molécule soit plutôt négative d’un côté que de l’autre à un
instant t. Ainsi, ce phénomène, répété pour plusieurs molécules, sera à
l’origine de ce qu’on appelle « l’interaction de Van Der
Waals » : ces molécules, présentant une charge momentanée,
s’attireront ou se repousseront sans cesse, leur polarité étant changeante.
Enfin, l’aspect aléatoire du
mouvement des électrons pourrait expliquer ce mouvement aléatoire, voire
chaotique, que ce soit pour les particules de graisse dans le lait ou le gaz
roux dans l’air.
Premières expériences
Expérience 1
Nous avons deux récipients séparés
par une plaque de verre (rendue hermétique grâce à de la graisse) : l’un rempli
d’air et l’autre de gaz roux de formule NO2. Lors du retrait de la plaque, le
gaz roux migre vers le récipient d’air et cela forme, après quelques secondes,
un mélange homogène. Par ailleurs, l’inclinaison des bécher n’influe en aucune
manière le déplacement du gaz.
Expérience 2
Observation d’une gouttelette
de lait au microscope optique avec un grossissement de 40. Nous remarquons que de minuscules particules de graisse en émulsion dans l’eau
ont un mouvement incessant. Nous avons l’impression que ce mouvement est
aléatoire et n’obéît à aucune loi physique.
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